Des Lectures

MÉLISSA DA COSTA, LES LENDEMAINS

Un mois après ma lecture, je trouve enfin les mots…

Le contexte
De nos jours. La campagne en Auvergne et un peu la ville, Lyon. Le deuil d’une trentenaire et sa « renaissance ».

L’ambiance
Malgré un sujet lourd, Mélissa Da Costa réussit à donner une certaine légèreté, de la lumière à l’histoire.

Les personnages
Amande est très touchante… elle fut mon amie pendant quelques jours. Elle a une force incroyable qu’elle ne soupçonnait pas.
Richard m’a également émue. Discret, il est d’un soutien extraordinaire malgré la perte de son fils.
Julie est surprenante, elle offre à Amande un vent nouveau, frais, à chacune de ses visites.
Mika m’a beaucoup fait rire et sourire.
Bien sûr, il y a d’autres personnages, mais j’ai cité ceux que j’ai appréciés.

L’écriture
Fluide et poétique. Descriptions détaillées, juste ce qu’il faut pour s’imaginer en Auvergne. Des dialogues : ni trop ni pas assez. Quant au rythme doux et lent, il s’accorde parfaitement à l’histoire.

Mon ressenti
Un coup de cœur !
Je m’attendais à une écriture à la Virginie Grimaldi, et bien, je fus très agréablement surprise. Mélissa Da Costa est plus proche d’Agnès Ledig. S’il y a chez cette dernière, une lourde atmosphère dans ses livres, un sombre quasi permanent, chez Mélissa Da Costa, dans son roman Les lendemains, la lumière m’a semblé omniprésente et l’ambiance légère, malgré le sujet. J’ai été très surprise par la profondeur du récit : par celle du personnage d’Amande et par celle du thème. La romancière ne tombe pas dans le pathos et sait offrir des temps de sourire et rire sans vulgarité. La retenue dont fait preuve Mélissa Da Costa est très appréciable, je trouve, et pas assez répandue de nos jours. Je suivrai de près les publications de cette autrice. Elle m’a conquise !

Mélissa Da Costa, Les lendemains. Le livre de poche, 2021. 384 pages. EAN 9782253079903

7 réflexions au sujet de “MÉLISSA DA COSTA, LES LENDEMAINS”

    1. Je suis toujours très méfiante des romans “Feel Good” qui abordent le thème du deuil. Et des “Feel Good” d’une manière générale. Mais là, j’ai été extrêmement surprise. Certes, ce n’est pas du Duras, mais ce n’est pas du Grimaldi non plus.
      Une autrice que je lirai entre deux romans “intellectuels”.
      Bon dimanche, Marie-Anne !

      Aimé par 1 personne

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