À mes heurs retrouvés (blog d'avant), Côté lecture

Le tout dernier été. Anne Bert.

Le tout dernier été, ma première lecture de cet hiver.

Sans pudeur mais avec poésie et douceur, Anne Bert nous offre ses derniers instants de vie. Une vie qu’elle souhaite abréger du fait de ses douleurs liées à la SLA (sclérose latérale amyotrophique), plus couramment appelée, la maladie de Charcot. Elle quittera la France et rejoindra la Belgique où l’euthanasie est autorisée.

Dans Le tout dernier été, Anne Bert nous raconte ses adieux à ses proches, mais surtout, elle dévoile ses souffrances et la dépendance qui l’envahit.

Un récit d’une belle puissance.
Un témoignage de vie.

Mes mots sont faibles comparés à ceux d’Anne Bert.

Le tout dernier été
Fayard, 2017. 162 pages.

Anne Bert
59 ans, elle est atteinte depuis 2015 de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Auteure de plusieurs ouvrages, elle était également, jusqu’à l’été 2016, directrice de collection dans une maison d’édition.