À mes heurs retrouvés (blog d'avant), Côté lecture

Les petits chevaux de Tarquinia. Marguerite Duras.

L’Italie.
La mer.
L’été.
L’homme, seul.
Diana, seule.
Deux couples : Sara et Jacques, Gina et Ludi.
L’enfant. La bonne.
Et la chaleur.
La chaleur écrasante oblige à ralentir, invite l’ennui, favorise discussions et disputes. Des baignades. Et des noyades dans l’alcool comme seules occupations.

Et la lenteur dans ma lecture.
Je rejoins cette bande d’amis en vacances, je goûte comme eux, la douceur du farniente et me délecte des mots de Marguerite Duras. Ambiance ensoleillée, peu de sombre, juste une pointe, je découvre une autre atmosphère durassienne. Je fonds encore d’admiration. C’est elle aussi dans Les petits chevaux de Tarquinia. Marguerite Duras.

Les petits chevaux de Tarquinia
Éditions Folio (n°187), 1985.

Marguerite Duras
Est née en Cochinchine où son père était professeur de mathématiques et sa mère institutrice. Elle fit un bref séjour en France pendant son enfance et ne quitta définitivement Saigon qu’à dix-huit ans.
Auteur de nombreux romans, de pièces de théâtre et de plusieurs films, parmi lesquels le célèbre Hiroshima mon amour.
Marguerite Duras est un des auteurs les plus originaux de son temps. Son œuvre est pénétrée de la certitude que l’amour absolu est à la fois nécessaire et impossible. Comme le dit Sara dans Les petits chevaux de Tarquinia : « Aucun amour au monde ne peut tenir lieu d’amour. » (source : le livre)