À mes heurs retrouvés (blog d'avant), Côté lecture

Les disparus du phare. Peter May.

Au titre Les disparus du phare m’a attirée, et à sa quatrième de couverture, j’étais conquise.

Étant une novice dans le genre policier – seulement deux romans lus avant celui-ci –, mon attention était donc plus focalisée sur l’écriture de Peter May traduite par Jean-René Dastugue que sur l’intrigue. La fluidité manquait dans le premier chapitre, avec un peu de patience, j’ai très vite été emportée.

Que fais-je sur cette île ? D’où viens-je ? Qui suis-je ? Quelle était ma vie avant ? Amnésie. Une enquête sur soi, se retrouver. Et les abeilles…

Belle et triste histoire, d’actualité…

Je remercie l’un de mes bibliothécaires pour cette belle découverte.

Les disparus du phare, Peter May
traduit de l’anglais (écosse) par Jean-René Dastugue
Éditions du Rouergue, collec. noir, 2016.

Né en 1951 à Glasgow, Peter May a été journaliste, puis brillant et prolifique scénariste de la télévision écossaise. Il vit depuis une dizaine d’années dans le Lot où il se consacre à l’écriture. Sa trilogie écossaise – L’Île des chasseurs d’oiseaux, L’Homme de Lewis et Le Braconnier du lac perdu –, initialement publiée en français par les Éditions du Rouergue, a conquis le monde entier. Saluée par de nombreux prix littéraires, toute son œuvre est disponible aux Éditions du Rouergue. (source : éditions du rouergue)