À mes heurs retrouvés (blog d'avant), Côté lecture

Les derniers jours de Rabbit Hayes. Anna McPartlin.

Les derniers de Rabbit Hayes. J’ai dévoré ce roman de l’irlandaise Anna McPartlin et traduit par la bretonne, Valérie Le Plouhinec.
Le temps d’un samedimanche, j’ai côtoyé Rabbit, de son prénom Mia, et ses proches. Il y avait de l’ambiance !

Cancer. Fin de vie. Comme la plupart des malades, Rabbit accueille sa maladie, contrairement à l’entourage toujours dans l’espoir d’une guérison et trouvant la mort injuste, inacceptable.

Mia est la cadette des enfants de Molly et Jack Hayes, alors mourir avant eux, avant son frère, Davey et sa sœur, Grace, c’est impossible ! Malheureusement, la vie en décide autrement : ils devront vivre ce deuil tout comme Juliet, sa fille et Majorie, sa meilleure amie.

Émotions. Veiller une dernière fois. Rires et larmes. Émotions. Penser à l’après. Doutes. Émotions. Le passé refait surface. Larmes et rires. Émotions. Émotions… L’amour reste et demeure plus fort que la mort. J’ai assisté aux derniers jours de Rabbit Hayes : larmes, rires, émotions.

Simplicité dans l’écriture. Aller à l’essentiel. Transmettre les émotions. Les ressentir. Après avoir lu La mort intime de Marie de Hennezel, Derniers fragments d’un long voyage de Christiane Singer ou encore Carnet d’à Dieu, mon amour d’Anne Liu, j’appréhendais. La crainte de lire une galerie de portraits caricaturés. Ouf ! Ce ne fut pas le cas.

Agréable moment de lecture où le soleil rayonnait sans cesse.

Lu dans le cadre du BookClub Livraddict.

Retrouvez l’article d’Hélène ici. Plus détaillé et précis que le mien.